Collections

153 DTMJ COLLECTIONDÉCEMBRE, LE 7, 2008

Encore une fois, sa nou­velle col­lec­tion mis en relief le fait que les éléments essen­tiels des tra­di­tions de Roumanie peu­vent toucher un tel niveau que son design ait une allure glob­ale contemporaine.

Son grand intérêt pour l’exploration des nou­velles dimen­sions de l’art appliquée est exprimé dans les imprimés 3Dimensionelles sur soie, réal­isées en col­lab­o­ra­tion avec l’artiste autrichien Thomas Anton Binder. Les imprimés peu­vent être visu­al­isés avec le lunettes 3D et les gens les ont portés live pen­dant le spectacle.

LA PASARELLE BUCAREST/PARISLE FESTIVAL DE MAI 2009

Le fes­ti­val « La Pasarelle Bucarest/Paris »est un des plus impor­tants événe­ments de mode en Roumanie. Ce pro­jet a été mis en œuvre par le Directeur Artis­tique du Fes­ti­val – Mr. Philippe Guilet de Saint Mart et par Son Excel­lence L’Ambassadeur Henri Paul (de L’Ambassade Française en Roumanie) soutenus par L’Institute Cul­turel Français en Bucarest – Mr. Didier Mon­tagne. Ils ont intro­duit en Roumanie des mar­ques impor­tantes comme Didier Grum­bach, Sylvie Grum­bach, Ann Valérie Hash ou Pierre Berge.

Adrian Oianu a été le créa­teur de mode invité par L’Ambassade Française à Paris pour lancer sa nou­velle col­lec­tion pen­dant la deux­ième édition du fes­ti­val « Pasarelle Bucarest/Paris ».

Cette col­lec­tion, basée sur le conte roumain « Le Jeux des Esprits » (« Jocul Ielelor »), mis l’accent sur une autre inter­pré­ta­tion des éléments tra­di­tion­nels spé­ci­fiques à Roumanie, amassés des vil­lages, dans une manière con­tem­po­raine. Le point de vue est non seule­ment spon­tané, mais aussi pré­cis, les coupures qui parais­sent n’avoir pas été finies, les formes et les vol­umes purs et sim­ples (pas sim­plistes), les tex­tures sur des tis­sus con­fec­tion­nées à main, l’illusion d’imperfection des couleurs, tout cela donne un indice sur le vil­lage roumain, sur le style de vie exis­tant ici. Il s’agit d’une réflex­ion sur la pureté déjà per­due dans les grandes villes et retrou­vée au milieu de la nature roumaine, trans­posée en une apparence con­tem­po­raine et précieuse.

Pour achever l’atmosphère de spec­ta­cle, Eugene Al Pann, un artiste de notre siè­cle, a créé des formes spé­ciales sur­réal­istes, vêtues dans les créa­tions d’Oianu, qui ont flotté en air.

LA COLLECTION «LIMITED EDITION II » — DÉCEMBRE, 2008

Pen­dant al deux­ième édition de l’événement de char­ité organ­isé par Adrian Oianu pour Spe­cial Olympics Roma­nia (Les Olympiques Spé­ciales de Roumanie), une nou­velle col­lec­tion des robes uniques prêt-à-porter, « Lim­ited Edi­tion II », a été lancée.

Cette fois, l’élégance a été traduite en coupures fines ; elle a com­plété le look de l’inspiration quo­ti­di­enne d’Adrien, ça veut dire la beauté frag­ile et authen­tique spé­ci­fique â Roumanie.

LA COLLECTION « TEACHER » — NO.11 – OCTOBRE 2008

Après les dernières col­lec­tions, où les pas­tels et les couleurs « uni » parais­sent être le dernier mot dans la col­lec­tion d’Oianu, il a intro­duit cette fois l’œil de pein­tre, offrant une grande var­iété de mix­tures d’imprimés vrai­ment étince­lant. Pour la pre­mière fois un créa­teur de mode explore si détaillé la fusion fôla­tre d’imprimés. Il utilise de grands cadres en verre ; la col­lec­tion laisse l’impression du sen­ti­ment d’un retour con­tem­po­rain au look de Nana Mousk­ouri, des années ’70.

Pen­dant le spec­ta­cle il y avait des mes­sages spé­ci­fiques pro­jetés sur le mur ou des mes­sages qu’on pou­vait écouter pen­dant le « sound track », pour éveiller la con­science du wear­ing design. Encore une fois, Adrian a été ferme en sa con­cep­tion : le design de mode doit être con­sumé aussi bien que l’art, la musique ; il est parti de la vie quotidienne.

LA COLLECTION NO. 10 – JUIN, 2008

« Nous avons une féminité déli­cate », c’est ce que les robes sur le pont parais­sent dire. C’est un exem­ple con­clu­ant pour le fait que la con­ti­nu­ité du style né sig­ni­fie pas une répéti­tion. Cette con­ti­nu­ité est l’exploration des nou­velles coupures, des nou­veaux vol­umes, l’appel à la flu­id­ité et l’innovation d’une autre atti­tude con­cer­nant la soie – son matériel préféré.

Tous les éléments s’agencent dans une manière si naturelle, ten­tante et har­monieuse. Même si la sex­u­al­ité n’st pas agres­sive, on peut dire qu’il s’agit d’une grâce et d’une pureté bruyante.

Cette col­lec­tion a été présen­tée pen­dant un événe­ment de char­ité organ­isé par le designer pour Moti­va­tion Foun­da­tion.

LA COLLECTION  « LIMITED EDITION I » — DÉCEMBRE 2007

« Lim­ited Edi­tion I » a été présen­tée pen­dant la pre­mière édition de Spe­cial Olympics Roma­nia et elle a été organ­isé dans une des plus belles bâti­ments de Bucarest – Le Palais du CEC.

Les lignes extrav­a­gantes des robes inspirées des années ’20 ont été com­plétées avec des détails de sig­na­ture comme des pier­res orne­men­tales et des tex­tures qui parais­sent arrosées. Les couleurs orig­in­aux comme le jaune moutarde ont été un scin­tille­ment de lumière parmi les com­bi­naisons graphiques de base.

LA COLLECTION « BEAT » — OCOTBRE 2007

« The Music Fash­ion Show » — un événe­ment visuel spec­tac­u­laire où le beat a fait les gens se « sec­ouer » visuelle­ment et audi­tive­ment. Une nou­velle appli­ca­tion tech­nologique sur le design a été présen­tée pour la pre­mière fois en Roumanie ; elle s’appelle « l’imprimé virtuel ». Celle-ci, pro­jetée sur les robes blanches, a donné un indice sur l’aspect du futur de la mode – les gens por­tant des imprimés TV sur leurs vête­ments. Ainsi, les couleurs et les images peu­vent changer le quo­ti­dien comme on le veut. Celle-ci a été une com­bi­nai­son entre l’art visuelle et la tech­nolo­gie contemporaine.

LA COLLECTION « JUVENIFICATION » — JUIN, 2007

Un exer­cice de math­é­ma­tique sub­tile appliqué avec une pré­ci­sion presque obstinée sur chaque robe donne un autre exem­ple qui représente com­ment la chemise tra­di­tion­nelle roumaine peut être con­trac­tée au max­i­mum jusqu’aux éléments uni­verselles con­tem­po­raines. La robe par­faite pour presque tous les âges est assez pour les jours de print­emps ou d’été. Les pier­res pré­cieux appliquées manuelle­ment et les tex­tures orig­in­aux don­nent la sen­ti­ment qu’on né peut plus penser á ajouter quelque chose.

LA COLLECTION « CINECITTA » — MARS, 2007

L’exploration des vol­umes, les tex­tures, les sur­faces pré­cieux sont main­tenant appliqués dans une nou­velle direc­tion pour le designer – le « trench-coat ». L’atmosphère rap­pelle des femmes sophis­tiquées et mys­térieux de Fellini ; elle est inspirée de la série de films « Cinecitta », avec une force soulignée par son fragilité féminine.

LA COLLECTION NO. 5 – NOVEMBRE, 2006

La col­lec­tion est inspirée du look des années ’80, des cos­tumes des paysans et des prêtres ortho­doxes  dans une manière sub­tile, min­i­male. L’élément eth­nique est élim­iné pour laisser l’élément con­tem­po­rain se met­tre en évidence.  Il y a un look libéral spé­ci­fique, tout paraît facile, naturel et sim­ple, mais, en même temps sophis­tiqué et unique.

LA COLLECTION « I LIVE AGAIN » — JUIN, 2006

La pre­mière col­lec­tion lancée par Adrian Oianu après son retour en Roumanie est une nou­velle expo­si­tion pour sa manière de sen­tir réfléchie dans les robes de la col­lec­tion « I live again ». Son inspi­ra­tion est venue du livre d’Ileana, la Princesse de Roumanie, la fille de la Reine Marie et du Roi Eduard et la sœur du Roi Carol II-ème. La décou­verte de la source des éléments pas finis liés de la fragilité, la féminité et la pureté de la femme roumaine dicte une nou­velle direc­tion à la créa­tiv­ité d’Oianu, une créa­tiv­ité pour laque­lle il « lives again ».

  •  

  • Subscribe to our News

    Loading...Loading...


PR Department

Catrinel Chiriac
Adrian Oianu
Bucarest Romania
+40723737957