Encore une fois, sa nouvelle collection mis en relief le fait que les éléments essentiels des traditions de Roumanie peuvent toucher un tel niveau que son design ait une allure globale contemporaine.
Son grand intérêt pour l’exploration des nouvelles dimensions de l’art appliquée est exprimé dans les imprimés 3Dimensionelles sur soie, réalisées en collaboration avec l’artiste autrichien Thomas Anton Binder. Les imprimés peuvent être visualisés avec le lunettes 3D et les gens les ont portés live pendant le spectacle.
LAPASARELLEBUCAREST/PARIS – LEFESTIVALDEMAI 2009
Le festival « La Pasarelle Bucarest/Paris »est un des plus importants événements de mode en Roumanie. Ce projet a été mis en œuvre par le Directeur Artistique du Festival – Mr. Philippe Guilet de Saint Mart et par Son Excellence L’Ambassadeur Henri Paul (de L’Ambassade Française en Roumanie) soutenus par L’Institute Culturel Français en Bucarest – Mr. Didier Montagne. Ils ont introduit en Roumanie des marques importantes comme Didier Grumbach, Sylvie Grumbach, Ann Valérie Hash ou Pierre Berge.
Adrian Oianu a été le créateur de mode invité par L’Ambassade Française à Paris pour lancer sa nouvelle collection pendant la deuxième édition du festival « Pasarelle Bucarest/Paris ».
Cette collection, basée sur le conte roumain « Le Jeux des Esprits » (« Jocul Ielelor »), mis l’accent sur une autre interprétation des éléments traditionnels spécifiques à Roumanie, amassés des villages, dans une manière contemporaine. Le point de vue est non seulement spontané, mais aussi précis, les coupures qui paraissent n’avoir pas été finies, les formes et les volumes purs et simples (pas simplistes), les textures sur des tissus confectionnées à main, l’illusion d’imperfection des couleurs, tout cela donne un indice sur le village roumain, sur le style de vie existant ici. Il s’agit d’une réflexion sur la pureté déjà perdue dans les grandes villes et retrouvée au milieu de la nature roumaine, transposée en une apparence contemporaine et précieuse.
Pour achever l’atmosphère de spectacle, Eugene Al Pann, un artiste de notre siècle, a créé des formes spéciales surréalistes, vêtues dans les créations d’Oianu, qui ont flotté en air.
LACOLLECTION «LIMITEDEDITIONII » — DÉCEMBRE, 2008
Pendant al deuxième édition de l’événement de charité organisé par Adrian Oianu pour Special Olympics Romania (Les Olympiques Spéciales de Roumanie), une nouvelle collection des robes uniques prêt-à-porter, « Limited Edition II », a été lancée.
Cette fois, l’élégance a été traduite en coupures fines ; elle a complété le look de l’inspiration quotidienne d’Adrien, ça veut dire la beauté fragile et authentique spécifique â Roumanie.
LACOLLECTION « TEACHER » — NO.11 – OCTOBRE 2008
Après les dernières collections, où les pastels et les couleurs « uni » paraissent être le dernier mot dans la collection d’Oianu, il a introduit cette fois l’œil de peintre, offrant une grande variété de mixtures d’imprimés vraiment étincelant. Pour la première fois un créateur de mode explore si détaillé la fusion fôlatre d’imprimés. Il utilise de grands cadres en verre ; la collection laisse l’impression du sentiment d’un retour contemporain au look de Nana Mouskouri, des années ’70.
Pendant le spectacle il y avait des messages spécifiques projetés sur le mur ou des messages qu’on pouvait écouter pendant le « sound track », pour éveiller la conscience du wearing design. Encore une fois, Adrian a été ferme en sa conception : le design de mode doit être consumé aussi bien que l’art, la musique ; il est parti de la vie quotidienne.
LACOLLECTIONNO. 10 – JUIN, 2008
« Nous avons une féminité délicate », c’est ce que les robes sur le pont paraissent dire. C’est un exemple concluant pour le fait que la continuité du style né signifie pas une répétition. Cette continuité est l’exploration des nouvelles coupures, des nouveaux volumes, l’appel à la fluidité et l’innovation d’une autre attitude concernant la soie – son matériel préféré.
Tous les éléments s’agencent dans une manière si naturelle, tentante et harmonieuse. Même si la sexualité n’st pas agressive, on peut dire qu’il s’agit d’une grâce et d’une pureté bruyante.
Cette collection a été présentée pendant un événement de charité organisé par le designer pour Motivation Foundation.
LACOLLECTION « LIMITEDEDITION I » — DÉCEMBRE 2007
« Limited Edition I » a été présentée pendant la première édition de Special Olympics Romania et elle a été organisé dans une des plus belles bâtiments de Bucarest – Le Palais du CEC.
Les lignes extravagantes des robes inspirées des années ’20 ont été complétées avec des détails de signature comme des pierres ornementales et des textures qui paraissent arrosées. Les couleurs originaux comme le jaune moutarde ont été un scintillement de lumière parmi les combinaisons graphiques de base.
LACOLLECTION « BEAT » — OCOTBRE 2007
« The Music Fashion Show » — un événement visuel spectaculaire où le beat a fait les gens se « secouer » visuellement et auditivement. Une nouvelle application technologique sur le design a été présentée pour la première fois en Roumanie ; elle s’appelle « l’imprimé virtuel ». Celle-ci, projetée sur les robes blanches, a donné un indice sur l’aspect du futur de la mode – les gens portant des imprimés TV sur leurs vêtements. Ainsi, les couleurs et les images peuvent changer le quotidien comme on le veut. Celle-ci a été une combinaison entre l’art visuelle et la technologie contemporaine.
LACOLLECTION « JUVENIFICATION » — JUIN, 2007
Un exercice de mathématique subtile appliqué avec une précision presque obstinée sur chaque robe donne un autre exemple qui représente comment la chemise traditionnelle roumaine peut être contractée au maximum jusqu’aux éléments universelles contemporaines. La robe parfaite pour presque tous les âges est assez pour les jours de printemps ou d’été. Les pierres précieux appliquées manuellement et les textures originaux donnent la sentiment qu’on né peut plus penser á ajouter quelque chose.
LACOLLECTION « CINECITTA » — MARS, 2007
L’exploration des volumes, les textures, les surfaces précieux sont maintenant appliqués dans une nouvelle direction pour le designer – le « trench-coat ». L’atmosphère rappelle des femmes sophistiquées et mystérieux de Fellini ; elle est inspirée de la série de films « Cinecitta », avec une force soulignée par son fragilité féminine.
LACOLLECTIONNO. 5 – NOVEMBRE, 2006
La collection est inspirée du look des années ’80, des costumes des paysans et des prêtres orthodoxes dans une manière subtile, minimale. L’élément ethnique est éliminé pour laisser l’élément contemporain se mettre en évidence. Il y a un look libéral spécifique, tout paraît facile, naturel et simple, mais, en même temps sophistiqué et unique.
LACOLLECTION « I LIVEAGAIN » — JUIN, 2006
La première collection lancée par Adrian Oianu après son retour en Roumanie est une nouvelle exposition pour sa manière de sentir réfléchie dans les robes de la collection « I live again ». Son inspiration est venue du livre d’Ileana, la Princesse de Roumanie, la fille de la Reine Marie et du Roi Eduard et la sœur du Roi Carol II-ème. La découverte de la source des éléments pas finis liés de la fragilité, la féminité et la pureté de la femme roumaine dicte une nouvelle direction à la créativité d’Oianu, une créativité pour laquelle il « lives again ».
153 DTMJ COLLECTION — DÉCEMBRE, LE 7, 2008
Encore une fois, sa nouvelle collection mis en relief le fait que les éléments essentiels des traditions de Roumanie peuvent toucher un tel niveau que son design ait une allure globale contemporaine.
Son grand intérêt pour l’exploration des nouvelles dimensions de l’art appliquée est exprimé dans les imprimés 3Dimensionelles sur soie, réalisées en collaboration avec l’artiste autrichien Thomas Anton Binder. Les imprimés peuvent être visualisés avec le lunettes 3D et les gens les ont portés live pendant le spectacle.
LA PASARELLE BUCAREST/PARIS – LE FESTIVAL DE MAI 2009
Le festival « La Pasarelle Bucarest/Paris »est un des plus importants événements de mode en Roumanie. Ce projet a été mis en œuvre par le Directeur Artistique du Festival – Mr. Philippe Guilet de Saint Mart et par Son Excellence L’Ambassadeur Henri Paul (de L’Ambassade Française en Roumanie) soutenus par L’Institute Culturel Français en Bucarest – Mr. Didier Montagne. Ils ont introduit en Roumanie des marques importantes comme Didier Grumbach, Sylvie Grumbach, Ann Valérie Hash ou Pierre Berge.
Adrian Oianu a été le créateur de mode invité par L’Ambassade Française à Paris pour lancer sa nouvelle collection pendant la deuxième édition du festival « Pasarelle Bucarest/Paris ».
Cette collection, basée sur le conte roumain « Le Jeux des Esprits » (« Jocul Ielelor »), mis l’accent sur une autre interprétation des éléments traditionnels spécifiques à Roumanie, amassés des villages, dans une manière contemporaine. Le point de vue est non seulement spontané, mais aussi précis, les coupures qui paraissent n’avoir pas été finies, les formes et les volumes purs et simples (pas simplistes), les textures sur des tissus confectionnées à main, l’illusion d’imperfection des couleurs, tout cela donne un indice sur le village roumain, sur le style de vie existant ici. Il s’agit d’une réflexion sur la pureté déjà perdue dans les grandes villes et retrouvée au milieu de la nature roumaine, transposée en une apparence contemporaine et précieuse.
Pour achever l’atmosphère de spectacle, Eugene Al Pann, un artiste de notre siècle, a créé des formes spéciales surréalistes, vêtues dans les créations d’Oianu, qui ont flotté en air.
LA COLLECTION «LIMITED EDITION II » — DÉCEMBRE, 2008
Pendant al deuxième édition de l’événement de charité organisé par Adrian Oianu pour Special Olympics Romania (Les Olympiques Spéciales de Roumanie), une nouvelle collection des robes uniques prêt-à-porter, « Limited Edition II », a été lancée.
Cette fois, l’élégance a été traduite en coupures fines ; elle a complété le look de l’inspiration quotidienne d’Adrien, ça veut dire la beauté fragile et authentique spécifique â Roumanie.
LA COLLECTION « TEACHER » — NO.11 – OCTOBRE 2008
Après les dernières collections, où les pastels et les couleurs « uni » paraissent être le dernier mot dans la collection d’Oianu, il a introduit cette fois l’œil de peintre, offrant une grande variété de mixtures d’imprimés vraiment étincelant. Pour la première fois un créateur de mode explore si détaillé la fusion fôlatre d’imprimés. Il utilise de grands cadres en verre ; la collection laisse l’impression du sentiment d’un retour contemporain au look de Nana Mouskouri, des années ’70.
Pendant le spectacle il y avait des messages spécifiques projetés sur le mur ou des messages qu’on pouvait écouter pendant le « sound track », pour éveiller la conscience du wearing design. Encore une fois, Adrian a été ferme en sa conception : le design de mode doit être consumé aussi bien que l’art, la musique ; il est parti de la vie quotidienne.
LA COLLECTION NO. 10 – JUIN, 2008
« Nous avons une féminité délicate », c’est ce que les robes sur le pont paraissent dire. C’est un exemple concluant pour le fait que la continuité du style né signifie pas une répétition. Cette continuité est l’exploration des nouvelles coupures, des nouveaux volumes, l’appel à la fluidité et l’innovation d’une autre attitude concernant la soie – son matériel préféré.
Tous les éléments s’agencent dans une manière si naturelle, tentante et harmonieuse. Même si la sexualité n’st pas agressive, on peut dire qu’il s’agit d’une grâce et d’une pureté bruyante.
Cette collection a été présentée pendant un événement de charité organisé par le designer pour Motivation Foundation.
LA COLLECTION « LIMITED EDITION I » — DÉCEMBRE 2007
« Limited Edition I » a été présentée pendant la première édition de Special Olympics Romania et elle a été organisé dans une des plus belles bâtiments de Bucarest – Le Palais du CEC.
Les lignes extravagantes des robes inspirées des années ’20 ont été complétées avec des détails de signature comme des pierres ornementales et des textures qui paraissent arrosées. Les couleurs originaux comme le jaune moutarde ont été un scintillement de lumière parmi les combinaisons graphiques de base.
LA COLLECTION « BEAT » — OCOTBRE 2007
« The Music Fashion Show » — un événement visuel spectaculaire où le beat a fait les gens se « secouer » visuellement et auditivement. Une nouvelle application technologique sur le design a été présentée pour la première fois en Roumanie ; elle s’appelle « l’imprimé virtuel ». Celle-ci, projetée sur les robes blanches, a donné un indice sur l’aspect du futur de la mode – les gens portant des imprimés TV sur leurs vêtements. Ainsi, les couleurs et les images peuvent changer le quotidien comme on le veut. Celle-ci a été une combinaison entre l’art visuelle et la technologie contemporaine.
LA COLLECTION « JUVENIFICATION » — JUIN, 2007
Un exercice de mathématique subtile appliqué avec une précision presque obstinée sur chaque robe donne un autre exemple qui représente comment la chemise traditionnelle roumaine peut être contractée au maximum jusqu’aux éléments universelles contemporaines. La robe parfaite pour presque tous les âges est assez pour les jours de printemps ou d’été. Les pierres précieux appliquées manuellement et les textures originaux donnent la sentiment qu’on né peut plus penser á ajouter quelque chose.
LA COLLECTION « CINECITTA » — MARS, 2007
L’exploration des volumes, les textures, les surfaces précieux sont maintenant appliqués dans une nouvelle direction pour le designer – le « trench-coat ». L’atmosphère rappelle des femmes sophistiquées et mystérieux de Fellini ; elle est inspirée de la série de films « Cinecitta », avec une force soulignée par son fragilité féminine.
LA COLLECTION NO. 5 – NOVEMBRE, 2006
La collection est inspirée du look des années ’80, des costumes des paysans et des prêtres orthodoxes dans une manière subtile, minimale. L’élément ethnique est éliminé pour laisser l’élément contemporain se mettre en évidence. Il y a un look libéral spécifique, tout paraît facile, naturel et simple, mais, en même temps sophistiqué et unique.
LA COLLECTION « I LIVE AGAIN » — JUIN, 2006
La première collection lancée par Adrian Oianu après son retour en Roumanie est une nouvelle exposition pour sa manière de sentir réfléchie dans les robes de la collection « I live again ». Son inspiration est venue du livre d’Ileana, la Princesse de Roumanie, la fille de la Reine Marie et du Roi Eduard et la sœur du Roi Carol II-ème. La découverte de la source des éléments pas finis liés de la fragilité, la féminité et la pureté de la femme roumaine dicte une nouvelle direction à la créativité d’Oianu, une créativité pour laquelle il « lives again ».